Bientôt de nouveaux kakémonos !

Nous avons passé commandes pour trois kakémonos et 3 banderoles verticales Linux Azur pour un total de 225.48 euros ttc.
Elles serviront pour les Rencontres et pour les JM2L

banderolelazqrcode

Le site choisi pour faire le travail est HelloPrint . N’ayant pas retrouvé le fichier ayant servi à faire les précédents, Véro en a recréé un. Notre Tux-Azur déjà pourvu d’une planche à voile se voit raffraichir par un verre de menthe à l’eau ( ou bien de jet27 va savoir … ).

Philippe a retravaillé l’image pour la mettre aux dimensions ( 80cm x 2m ) et ajouter un qrcode pointant vers notre site. Le résultat à été fourni en pdf.

Cela n’a pas été sans difficultés pour approuver le travail, leur page pour approuver ouvre le pdf avec un viewer javascript qui mets ma
Debian à terre ( j’ai du redémarrer avec un SysReq (R)entrer (E)n (I)slande (S)ur un (B)ateau ), j’ai finalement installé un plugin Firefox NoScript pour interdire le javascript de façon contrôlée, je vous conseille d’ailleurs cet addon et pu approuver les pdf qu’ils m’ont fournis.

En espérant que le résultat imprimé soit à la hauteur:  2 mètres 🙂

Linux-Azur présente le logiciel libre pour le MOOC de l’inria

Linux Azur a été invité par l’inria à participer au MOOC ( cours en ligne ouvert massif ) pour le volet logiciel libre.

MOOClazsmall
photo montée depuis une video du mooc

Les cours proposés par la plateforme fun-mooc sont accessibles à tous.

Ce cours « Se former pour l’ICN Informatique et Création Numérique » a été ciblé pour les professeurs ( seconde et première ) et donc par transfert aux jeunes. Je cite : « Ce MOOC est principalement destiné aux enseignants de lycée qui enseignent l’ICN, et il n’y a besoin d’aucun prérequis en informatique : c’est un MOOC d’initiation. C’est pour cela qu’il intéresse aussi les citoyennes et citoyens qui veulent être éclairé-e-s sur ces sujets. »

L’intervention de linux-azur n’étant qu’une infime partie des sujets présentés, vous y découvrirez tout ce que les citoyens doivent savoir dans une société de plus en plus numérique.

C’est ici : https://www.fun-mooc.fr/courses/inria/41014/session01/about

Quand ubuntu ne veut pas partager avec Windows 10.

ubuntu16_04_usbkey

Ma clé USB Cruizer a un nombre important d’installations d’Ubuntu 16.04.01 à son actif lors des multiples RAL de Linux Azur.

Mais ce matin elle n’était vraiment pas partageuse.
Sur un dv7 de 2011 avec un Windows 7 mis à niveau Windows 10, elle n’a pas proposé de partager mais juste de supprimer le système existant.
Pourtant un espace libre conséquent ( 400G ! ) était disponible.

Normalement avec Windows 10 les partitions sont de type EFI, donc il n’y a pas de limite au nombre de partitions et il est fort simple d’en ajouter.
Mais il s’agissait d’une mise à jour depuis 7 et le partitionnement avait déjà été fait en classique qui n’autorise que 4 partitions primaires.

Et biensûr les pavillion dv7 de cette époque utilisent les quatre partitions primaires boot,C: (windos10),HP_TOOLS, RECOVERY

Dans cette configuration Ubuntu ne propose que supprimer Windows 10.

Donc on a fait à la mimine, en lançant ubuntu depuis la clé . ESC F9 ( choix du périphérique d’amorçage ) + USB Cruizer U3 (celui du haut)

on sauvegarde le contenu de HP_TOOLS :

dans un terminal ( ici HP_TOOLS est en /dev/sda4 )


mkdir /mnt/hp_tools
mount /dev/sda4 /mnt/hp_tools

cp -r /mnt/hp_tools /tmp/
umount /mnt/hp_tools

on lance gparted

Il se plaint de la taille des blocs de 512 au lieu de 2048, on peut ignorer cette pop-up

il faut supprimer la partition HP_TOOLS, cette partition étant à la fin du disque elle ne pourra pas être utilisable.
Heureusement il y a de l’espace libre suite au redimensionnement du disque système, c’est cet espace libre que l’on converti en partition étendue, et dans cette partition on créé : ./boot (ext4), / (ext4) , swap (linux swap) et HP-TOOLS (fat32).

on confirme pour que gparted recréé bien les partitions.

puis on recopie le contenu sauvé de HP_TOOLS ( ici le nouveau HP_TOOLS est en /dev/sda8 ) :


mount /dev/sda8 /mnt/hp_tools
cp -r /tmp/hp_tools/* /mnt/hp_tools/
sync
umount /dev/sda8

Et on relance l’installation, avec le options on choisi /boot / et swap et c’est parti !

Cyberkiosc Valbonne, Samedi 11 février 2017

Hello beginners !

mageia

3 commandes à découvrir aujourd’hui :

  • Ouvrir une console :

En général, il suffit d’appuyer simultanément sur les touches Ctrl+Alt+T

Mais dans Mageia, cliquer sur  logo_mageia menu Outils > Konsole.
Il n’y a pas de possibilité d’ouvrir une console par un raccourci clavier  sans quitter l’environnement graphique.
lire : https://wiki.mageia.org/en/First_step_with_the_command_line_and_useful_examples#What_is_the_command_line_for_.3F

  • uname -a
    affiche les informatons du système
  • cat /etc/lsb-release
    affiche le contenu du fichier lsb-release
  • lspci
    liste tous les périphériques de l’ordinateur sauf les périphériques usb

Amusez-vous bien !

 

 

M. Patate fête Halloween

Ma fille Camille nous bassineinterpelle depuis presque trois semaines pour fêter halloween.
Alors lorsque je lui ai lancé M. Patate (ktuberling) sur lequel elle joue habituellement avec le train, elle m’a demandé … Halloween.

A l’aide de inkscape je suis allé cherché dans la librairie des OpenClipArt, et j’ai créé un fichier svg -qui va bien-.

-Qui va bien- c’est dire qu’il faut nommer tous les objets intéressants, l’espace jeu est délimité par l’objet background et chaque objet individuellement manipulable doit être nommé. il suffit de cliquer sur l’objet, dans la fenêtre de droite de faire apparaître les propriétés et de changer son nom pour un que vous aurez choisi. Ce nom sera utilisé pour être ajouté dans le fichier .theme correspondant suivant une syntaxe xml définie.

Au début mes premiers tests ne fonctionnaient pas, les objets n’étaient pas vus à l’endroit où je les avais mis et la zone de jeu était déplacée vers le bas.
J’ai du retravailler le fichier svg pour être sûr que les objets apparaissent bien au premier niveau ( il ne faut pas de matrice de transformation dans un parent commun supérieur ).
Un fois cela réalisé, cela marche tout simplement.

Si vous voulez tester (sur ubuntu 14.04 ) il faut décompresser le fichier fichier ktuberling.halloween.path.tgz dans /usr/share/kde4/ktuberling :

tout d’abord jetez un coup d’oeil à ce que contient ce fichier :

tar -tzf ktuberling.halloween.path.tgz
pics/halloween.svg
pics/halloween.theme
pics/halloween.desktop
sounds/halloween.ogg

Il ne semble rien contenir d’exécrableexécutable, c’est un bon point. Décompressez le dans l’installation de ktuberling.

Biensûr cela veut dire que vous avez déjà installé M. Patate.
Pour l’installer en ligne de commande sur Ubuntu/Debian… sudo apt install ktuberling sur Fedora dnf install ktuberling, …

Un fois installé vous pouvez le patcher :

sudo tar -xzf ktuberling.halloween.path.tgz -C /usr/share/kde4/apps/ktuberling

puis le lancer :

ktuberling

Vous aurez remarqué dans la vidéo qu’il faut choisir le playground sans nom… bon c’est un bug de ma part mais puisque que vous avez les données, vous pouvez tenter de le corriger…

L’imprimante 3D Mendel90 pour la Ral de Bar/Loup : Partie 1

Nous avions récupéré avec Philippe son imprimante 3D qu’il avait mis à disposition à SOFAB, et qui visiblement était restée sans emploi.

Cela a permis d’amuser Philippe de voir comment nous avons réussi à caser ce gros châssis dans ma petite voiture.

C’est une imprimante avec un volume de construction de 200mm*200mm*200mm, buse de 0.4mm et plateau chauffant !
Je le dis tout net, cette imprimante n’imprimera jamais d’ABS de manière satisfaisante, il faut un plateau à trou, un confinement complet pour éviter le warping, et les émanation toxique des vapeurs et particule  fine de fusion de l’ABS, bref faut oublier
En revanche, le plateau chauffant est un plus, pour l’adhésion du PLA sur le plateau.

L’imprimante était terminé de monter à 90%, reste notamment à y intégrer :
– la ventilation de la buse, pour refroidir couche après couche
– une coque et un bouton pour le boîtier de commande.

Par contre toute la partie réglage est à faire, et fait la différence, entre une imprimante qui sort ce que l’on lui demande, et une imprimante qui sort du spaghetti !

Donc, hier, je me décide après avoir testé sur une autre imprimante, à appliquer les recettes de base :

  • Calibration du plateau
    La buse doit réglée entre 0.09 et 0.2 mm de distance du plateau, j’ai relevé jusqu’à 3mm entre tout les points du plateau.
    En principe ce calibrage doit être effectué une fois pour toute, je ne touche jamais à mes calibrages, tout au plus je vérifie de temps en temps.
    J’ai ramené cet écart à moins d’un millimètre, il faut que j’achète un comparateur à 10€ chez les chinois.
    Calibration de hauteur de la tête par rapport au plateau
  • Les courroies, il faut régler les courroies à leur fréquence de résonance, à vu d’œil, longueur de courroie, pitch, nombre de dents sur les GT2, on devrait être à 100hz. Je vérifie est je suis en dessous, cela tombe bien, j’ai encore des tendeurs imprimés
  • Les coupleurs de l’axe des Z ne sont pas bons, il faudra penser à les changer, si on veut faire perdurer cette machine
  • Réglage de base sur l’accélération à 3000 ramené à 1000 et le X/Y jerk de 20 à 10
  • Réglage de la température d’extrusion à 190° pour le PLA transparent et du plateau à 55°

Lancement de la première impression, je relève un premier bug dans la séquence d’initialisation du Marlin, il ne relève pas la tête pour initialiser le Z_MIN…

A suivre

 

 

RAL D’Antibes : bientôt la Vidéo !

Je vais faire court pour la rencontre accès libre du 16 Septembre à ANTIBES car un reportage de PleinSudTV couvrira le sujet.

Durant la RAL dans la salle adjacente Véro a animé l’atelier Inkscape. L’atelier  a connu un franc succès auprès d’adhérents qui s’étaient préalablement enregistrés sur notre site.

De nombreux adhérents sont venus pour aider, discuter et partager. Nous avons installé plusieurs Ubuntu 16.04 et une Mageia 5. Piernov a eu deux installations à revoir à cause du support au non du 32bits à l’amorçage depuis l’UEFI. La machine la plus récente avec processeur atom semble booter en UEFI 32bit, ce qui est très inhabituel.

Pas de photos… mais bientôt la vidéo, Alain membre de Linux Azur et  président de PleinSudTV a réalisé la captation audio et vidéo; et il s’y connait !

Ouverture au Cyberkiosc de Valbonne Village pour le Software Freedom Day

Ca y est, nous voici présents pour le public, et ce tous les Samedis matins de 10h à 12h.

Merci pour l’accueil, Clélie nous a ouvert et offert le café, et est restée pour la durée de la RAL, en dehors de ses horaires habituels. Elle a a suivi d’une oreille intéressée cette RAL pas encore très animée…

ouverture3

Nous avons laissé des magazines Linux ( Linux Magazine, Linux Pratique … ), des flyers Linux Azur sur place ainsi que les deux ordinateurs portables qui nous avaient été donnés par clic’ordi.

Marie-Claude est passée récupérer son Asus eeepc 701 installé sous Mageia 5 à la RAL d’Antibes . Installé sur un microSD 64Gb avec adapateur SD dans l’emplacement SD du portable, le disque interne en flash de 4Gb est utilisé comme swap. Il est nécessaire de faire ‘ESC’ au démarrage pour choisir la SD comme périphérique d’amorçage, sinon une Erreur 147 s’affiche et rien ne se passe. Le système est très lent à se lancer, en moyenne deux minutes avant d’arriver au mot de passe utilisateur. Avec une nouvelle barrette de mémoire de 2Go, au lieu des 512Mo d’origine, tout devrait aller mieux…

Merci à Pierre-Emmanuel d’être venu pour aider, nous n’avons cependant pas reçu de personnes à aider techniquement. Piernov m’a montré le projet GitHub OpenBoardView auquel il a contribué et  qui lui permet de voir la disposition des composant et leurs connections sur les cartes mère qu’il répare.

ouverture1

Camille, 6 ans et demi joue avec le jeu Flare sur le poste Ubuntu installé la semaine dernière.

En passant le compagnon de Clélie nous a posé des questions sur Linux qu’il avait essayé il y a longtemps. Linux a bien changé maintenant sous Ubuntu c’est le clicodrome, bien loin des anciens linux manipulables uniquement en ligne de commande.

ouverture2

Et voilà donc ce qu’était La Software Freedom Day à Linux Azur.

LAZ au Cyberkiosc avec SLV : MultiBoot Linux – Windows 7

Thierry Lespinasse de SLV avait donné rendez-vous ce Samedi 10 Septembre à Linux Azur pour préparer une collaboration au Cyberkiosc de Valbonne ( et plus… ).

Le Cyberkiosk de Valbonne est caché sous l’hotel de Ville de Valbonne.

entree

On ne peut pas louper sa porte avec des affiches événementielles.

facade

A l’intéreur, deux salles équipées d’ordnateurs avec vue sur la rivière.

salle1

Et c’est parti pour l’installation d’un des PC en mutli-boot Linux / Windows 7.

Bon je n’ai pas pris de photos du petit café avec Thierry, mais cela ne m’a pas empêcher de le boire et de l’apprécier, le café, et Thierry aussi cela va sans dire 🙂

On commence par télécharger l’iso avec un torrent, qui est un moyen de récupérer des gros fichiers en Pair à Pair (P2P) :

torrentiso

Muni d’un lecteur externe sur mon portable, je grave l’iso :

linuxcgravegraverubuntu

Voilà maintenant nous avons bien un iso Ubuntu 64bits 16.04.01 qui va pouvoir servir à la fois de système ‘live’ ou d’installation.

Un système ‘Live’ DVD est un système qui fonctionne directement depuis le DVD et utilise la mémoire de l’ordinateur, il ne nécessite aucune installation et ne laisse aucune de trace de son fonctionnement une fois la machine arrêtée.

Mais nous allons vraiment l’installer, car un DVD est très lent et le système ‘Live’ est plutôt fonctionnel à une vitesse acceptable uniquement depuis une clé USB.

Tout d’abord on regarde quel est l’ordinateur sur lequel on va faire l’installation, un petit passage dans le BIOS, que l’on a lancé en redémarrant la machine et en utilisant la touche F2 bien avant que le système d’exploitation ne prenne la main. Selon les machines ce ne sera pas F2 mais partitionsune autre touche.

E5300BIOS

L’ordinateur utilise une carte mère Asrock P5B-DE avec un processeur E5300 et dispose de 2Go de RAM, et d’un disque dur de 200Go.

Tant qu’on est dans le BIOS on fait en sorte de définir le périphérique d’amorçage pour se lancer sur le DVD.

bootdvd

On introduit la galette dans le microonde et on met à chauffer…

…euh on introduit le DVD dans le lecteur et on redémarre le tout.

Et on n’oublie pas de choisir l’installation en français

installationenfrancais

Les ordinateurs sont déjà installés avec Windows7, il ne faut surtout pas l’écraser, heureusement le menu d’installation le fait pour nous, pourvu qu’on le lui demande.

partagewindows7

partitions

Bon je ne me suis pas fatigué, j’ai conservé la valeur proposée par le logiciel d’installation. Et c’est un bon conseil.partitions

Est-on bien sûr ? Oui ! biensûr !

nowayback

Et cela peut prendre vraiment beaucoup de temps si la partition windows n’était pas défragmentée ou est très remplie. Dans notre cas cela a été très rapide, mais il est possible que cela dure une heure, parce que l’installation doit absolument s’octroyer un espace libre contigu sur le disque et, pour se faire, réorganiser le contenu du système existant.

L’installation a fonctionné sans problème, la machine était connectée à l’internet donc le système a pris des mises à jour.

J’ai relancé la machine sous windows, pour vérifier que cela marche toujours.

La première fois windows a lancé son utilitaire de vérification du disque, c’est tout à fait normal puisque nous avons changé son contenu en faisant de la place; cela peut prendre deux à trois minutes. Les redémarrages suivants ne doivent pas subir le même sort.

Et j’ai relancé sous ubuntu où j’ai créé un utilisateur Cyberuser en plus du Cyberadmin que j’avais créé à l’installation.

Firefox n’était pas en français, mais c’est parce que le pack langage français était plus récent que la version installée. La mise à jour du système ubuntu a réglé ce détail.

Ah oui, le mot de passe de CyberAdmin c’est … Eh non ! c’est une horreur d’au moins 16 caractères générée par keepassx … Mais Thierry l’a, je le promets !

Si vous ne me croyez pas : Allez voir au Cyberkiosc c’est le POSTE 4 !

Pour les utilisateurs du POSTE 4 au cyberkiosc : Si vous ne reconnaissez pas votre environnement au démarrage parce que vous avez démarré sous linux, clickez sur la vidéo posée sur le bureau, vous verrez une vidéo du menu de démarrage.

Vous pouvez untiliser un autre ordinateur, ou bien redémarrer la machine et selectionner le dernier menu ‘windows 7’…. Mais vous ne savez pas ce que vous ratez !