Appel à Participation pour la Journée Méditerranéenne du logiciel libre

Si Vous avez déjà participé aux JM2L vous connaissez l’ambiance presque familiale qu’il y règne et son accueil chaleureux.

Les organisateurs historiques Véronique et FX, bien qu’ayant déménagés dans le nord de la France, sont toujours actifs et seront là le jour J sur les stands et pour une conférence et pour vous accueillir 🙂

Jusqu’au 7 novembre 2017 l’équipe du Staff des JM2L recevra les propositions de conférences, d’ateliers et de stand qui aura lieu le 25 novembre. Nous attendons jusqu’à trois cents personnes pour cette journée.

L’organisation d’un tel événement est une source inépuisable de stress intense pour les membres du Staff qui travaillent bénévolement sur leur temps libre pour rendre ceci possible. Pour devenir membre du Staff il suffit d’avoir du temps à consacrer à l’organisation et pouvoir se déplacer sur le site des JM2L au moins le jour J et partager les valeurs du libre. Vous êtes les bienvenus jusqu’au dernier jour pour nous rejoindre au Staff.

Cette année est la dixième édition, elle s’est réveillée un peu mollement comme un marmotte après deux années d’hibernation, elle a depuis septembre repris le tonus nécessaire pour en faire une édition mémorable. Xavier Debert à la fois conférencier et membre du Staff, nous apporte une nouvelle énergie ; la rencontre du 5 octobre au Learning Centre du campus Sophiatech a réuni plus de dix personnes actives ( un grand merci a tous 🙂 ) et a confirmé notre capacité à assurer un événement de qualité ;

Et la marmotte ? Cette année nous invitons Jehan et Aryeom des projets Gimp et Zemarmot, la marmotte sera donc le marqueur pour l’identité visuelle de cette édition.

Cette édition sera aussi placée sous le signe de la nostalgie, car après neuf éditions depuis 2006 nous avons des heures de conférences, des anecdotes et des souvenirs de moments partagés. C’est aussi ces instants de bonheur que nous désirons retrouver à nouveau parmi les personnes de la communauté du libre que nous aimons tant. Nous remercions Thierry Stœhr qui reviendra cette année encore avec une nouvelle conférence que nous attendons avec impatience.

Il y a certes des incertitudes avec lesquelles il faut s’adapter comme la météo, le climat doux de la côte d’azur nous a toujours fourni des JM2L sous le soleil, ce que nous souhaitons cette année aussi.

Dans les locaux historiques de Polytech sur le campus Sophiatech, qui s’est étoffé de nombreux équipements depuis la première édition en 2006 l’université de Sophia Antipolis nous met à disposition deux amphi de conférences et plus de dix salles utilisables pour des conférences, des ateliers et un grand hall pour les stands.

Le site des JM2L a été écrit tout spécialement en python presqu’intégralement par FX pour cet événement et sert de base depuis plusieurs éditions. Son code est libre et disponible sous git, et vous pouvez aussi y contribuer.

Via ce site, vous pouvez vous enregistrer et proposer des ateliers, conférences et stands de façon autonome.

Deux semaines avant l’événement le Learning Centre qui abrite la bibliothèque universitaire du campus accueillera une exposition de panneaux sur le logiciel libre pour sensibiliser les étudiants.

Nous nous retrouvons régulièrement le lundi et le jeudi sur le canal irc freenode #jm2l.

Un dimanche à Biot – suggérez des ajouts ! –

Petit mail sur le liste de diffusion Linux-Azur Lundi Soir :

« J’aimerais poster un billet sur notre blog, afin de peupler un peu, si vous avez des photos ou des commentaires / bouts de texte ce sera un plaisir de les compiler ! »

C’est Vincent qui réponds le premier ( en attendant les photos … )

Opio, 8h30, je salue la police municipale et gare la Caddy verte en première ligne.
Les tentes sont montées, tables installées, nombreuses et vides, je les parcours à grandes enjambées pour repérer notre stand.
« Linux Azur, oui, on vous a mis à coté de la borne électrique, au fond. »
Je fais le tour, soulève chaque papier, mais rien qui ne ressemble… L’organisatrice renchérit : regardez là-bas, vous devez être placés près d’une borne électrique… Non? Ou alors peut-être de l’autre coté?
Bon, au final, nous étions à l’entrée, super place, mais loin de la borne électrique. Le temps de trouver un dérouleur, et je commence à décharger/installer. Kakemono Linux Azur devant, et en arrière-plan, un peu de pub pour le club de VTT, en appliquant les conseils avisés de Céline.
Le portable sous Emmabuntus avec le dernier écran au look « revival » réparé par Pierre-Emmanuel sur lequel je mets en boucle un diaporama du club, mon petit Netbook sous Voyager à coté.
Chargement des sites de Linux Azur et de RAL-BSL avec mon mobile (qui est évidemment reconnu automatiquement sur les deux PC…).
Je suis prêt à accueillir Philippe qui arrive avec un gros volume de… trucs, dont un certains nombre se mange ou se boit : on tiendra facile la journée, et avec les bâches, café chaud, on ne craint ni le vent, ni la pluie, ni le soleil!
David arrive avec un autre Kakemono, ça manquait presque, bon, on a du le fixer en face de l’allée, plus de place sur notre stand. Du coup, impossible de nous manquer, avec un kakemono de chaque coté de l’allée, la classe!

Céline est ultra forte et expérimentée dans la déco d’un stand, du coup, on a été ultra sollicités… pour le VTT! 8O)
Les confiseries ont eu également un grand succès, et si notre président n’était pas si vertueux, la trésorerie de Linux Azur aurait forci!
Entre des renseignements sur le club de VTT, nous avons pu amorcer des discussions sur la nature de notre association, et par ce biais, sur l’importance des logiciels et formats libres, sur l’inter-opérabilité, sur la protection des données personnelles… auprès d’un public plus large.
Si tous ceux ayant affichés venir à la prochaine RAL du BSL le font, on va être à l’étroit!!

Bilan : je pensais avoir de nombreux temps morts, et les mettre à profit pour écrire sur le blog de RAL du BSL… mais non, à peine eu le temps de manger, la journée est passée très vite, en bonne compagnie, en dépit des demandes répétées pour le VTT!

La distribution des banderoles et kakémonos peut commencer !

kak_bandLe nouveau matériel de communication visuelle de notre association est livré !

Le résultat est très réussi et je vous invite à venir les voir lors de nos RAL où nous ne manquerons pas de nous en servir.

Il y a trois kakémonos et 3 banderoles à oeillets disposant chacune d’un lot de fixations.

Les kakémonos sont dans des sacoches de transport.

kak

Le kakémono se range dans sa base disposant d’un enrouleur, il est maintenu ouvert par une tige repliable en trois morceaux qui se loge aussi dans la base, le tout replié tient dans la sacoche de transport.

Les tâches blanches sur la photo sont des reflets du soleil, l’impression est sans défauts. Le QRcode en bas à droite est fonctionnel, utilisé sur un appareil photo il renvoie à notre site https://linux-azur.org. Pour savoir comment nous avons fait fabriquer ces supports, reportez vous au billet précédent.

Notre manifestation bisannuelle des Journées méditerranéennes du libre (JM2L) bénéficiera de ces nouveaux supports.

 

 

Bientôt de nouveaux kakémonos !

Nous avons passé commandes pour trois kakémonos et 3 banderoles verticales Linux Azur pour un total de 225.48 euros ttc.
Elles serviront pour les Rencontres et pour les JM2L

banderolelazqrcode

Le site choisi pour faire le travail est HelloPrint . N’ayant pas retrouvé le fichier ayant servi à faire les précédents, Véro en a recréé un. Notre Tux-Azur déjà pourvu d’une planche à voile se voit raffraichir par un verre de menthe à l’eau ( ou bien de jet27 va savoir … ).

Philippe a retravaillé l’image pour la mettre aux dimensions ( 80cm x 2m ) et ajouter un qrcode pointant vers notre site. Le résultat à été fourni en pdf.

Cela n’a pas été sans difficultés pour approuver le travail, leur page pour approuver ouvre le pdf avec un viewer javascript qui mets ma
Debian à terre ( j’ai du redémarrer avec un SysReq (R)entrer (E)n (I)slande (S)ur un (B)ateau ), j’ai finalement installé un plugin Firefox NoScript pour interdire le javascript de façon contrôlée, je vous conseille d’ailleurs cet addon et pu approuver les pdf qu’ils m’ont fournis.

En espérant que le résultat imprimé soit à la hauteur:  2 mètres 🙂

Linux-Azur présente le logiciel libre pour le MOOC de l’inria

Linux Azur a été invité par l’inria à participer au MOOC ( cours en ligne ouvert massif ) pour le volet logiciel libre.

MOOClazsmall
photo montée depuis une video du mooc

Les cours proposés par la plateforme fun-mooc sont accessibles à tous.

Ce cours « Se former pour l’ICN Informatique et Création Numérique » a été ciblé pour les professeurs ( seconde et première ) et donc par transfert aux jeunes. Je cite : « Ce MOOC est principalement destiné aux enseignants de lycée qui enseignent l’ICN, et il n’y a besoin d’aucun prérequis en informatique : c’est un MOOC d’initiation. C’est pour cela qu’il intéresse aussi les citoyennes et citoyens qui veulent être éclairé-e-s sur ces sujets. »

L’intervention de linux-azur n’étant qu’une infime partie des sujets présentés, vous y découvrirez tout ce que les citoyens doivent savoir dans une société de plus en plus numérique.

C’est ici : https://www.fun-mooc.fr/courses/inria/41014/session01/about

Quand ubuntu ne veut pas partager avec Windows 10.

ubuntu16_04_usbkey

Ma clé USB Cruizer a un nombre important d’installations d’Ubuntu 16.04.01 à son actif lors des multiples RAL de Linux Azur.

Mais ce matin elle n’était vraiment pas partageuse.
Sur un dv7 de 2011 avec un Windows 7 mis à niveau Windows 10, elle n’a pas proposé de partager mais juste de supprimer le système existant.
Pourtant un espace libre conséquent ( 400G ! ) était disponible.

Normalement avec Windows 10 les partitions sont de type EFI, donc il n’y a pas de limite au nombre de partitions et il est fort simple d’en ajouter.
Mais il s’agissait d’une mise à jour depuis 7 et le partitionnement avait déjà été fait en classique qui n’autorise que 4 partitions primaires.

Et biensûr les pavillion dv7 de cette époque utilisent les quatre partitions primaires boot,C: (windos10),HP_TOOLS, RECOVERY

Dans cette configuration Ubuntu ne propose que supprimer Windows 10.

Donc on a fait à la mimine, en lançant ubuntu depuis la clé . ESC F9 ( choix du périphérique d’amorçage ) + USB Cruizer U3 (celui du haut)

on sauvegarde le contenu de HP_TOOLS :

dans un terminal ( ici HP_TOOLS est en /dev/sda4 )


mkdir /mnt/hp_tools
mount /dev/sda4 /mnt/hp_tools

cp -r /mnt/hp_tools /tmp/
umount /mnt/hp_tools

on lance gparted

Il se plaint de la taille des blocs de 512 au lieu de 2048, on peut ignorer cette pop-up

il faut supprimer la partition HP_TOOLS, cette partition étant à la fin du disque elle ne pourra pas être utilisable.
Heureusement il y a de l’espace libre suite au redimensionnement du disque système, c’est cet espace libre que l’on converti en partition étendue, et dans cette partition on créé : ./boot (ext4), / (ext4) , swap (linux swap) et HP-TOOLS (fat32).

on confirme pour que gparted recréé bien les partitions.

puis on recopie le contenu sauvé de HP_TOOLS ( ici le nouveau HP_TOOLS est en /dev/sda8 ) :


mount /dev/sda8 /mnt/hp_tools
cp -r /tmp/hp_tools/* /mnt/hp_tools/
sync
umount /dev/sda8

Et on relance l’installation, avec le options on choisi /boot / et swap et c’est parti !

Cyberkiosc Valbonne, Samedi 11 février 2017

Hello beginners !

mageia

3 commandes à découvrir aujourd’hui :

  • Ouvrir une console :

En général, il suffit d’appuyer simultanément sur les touches Ctrl+Alt+T

Mais dans Mageia, cliquer sur  logo_mageia menu Outils > Konsole.
Il n’y a pas de possibilité d’ouvrir une console par un raccourci clavier  sans quitter l’environnement graphique.
lire : https://wiki.mageia.org/en/First_step_with_the_command_line_and_useful_examples#What_is_the_command_line_for_.3F

  • uname -a
    affiche les informatons du système
  • cat /etc/lsb-release
    affiche le contenu du fichier lsb-release
  • lspci
    liste tous les périphériques de l’ordinateur sauf les périphériques usb

Amusez-vous bien !

 

 

M. Patate fête Halloween

Ma fille Camille nous bassineinterpelle depuis presque trois semaines pour fêter halloween.
Alors lorsque je lui ai lancé M. Patate (ktuberling) sur lequel elle joue habituellement avec le train, elle m’a demandé … Halloween.

A l’aide de inkscape je suis allé cherché dans la librairie des OpenClipArt, et j’ai créé un fichier svg -qui va bien-.

-Qui va bien- c’est dire qu’il faut nommer tous les objets intéressants, l’espace jeu est délimité par l’objet background et chaque objet individuellement manipulable doit être nommé. il suffit de cliquer sur l’objet, dans la fenêtre de droite de faire apparaître les propriétés et de changer son nom pour un que vous aurez choisi. Ce nom sera utilisé pour être ajouté dans le fichier .theme correspondant suivant une syntaxe xml définie.

Au début mes premiers tests ne fonctionnaient pas, les objets n’étaient pas vus à l’endroit où je les avais mis et la zone de jeu était déplacée vers le bas.
J’ai du retravailler le fichier svg pour être sûr que les objets apparaissent bien au premier niveau ( il ne faut pas de matrice de transformation dans un parent commun supérieur ).
Un fois cela réalisé, cela marche tout simplement.

Si vous voulez tester (sur ubuntu 14.04 ) il faut décompresser le fichier fichier ktuberling.halloween.path.tgz dans /usr/share/kde4/ktuberling :

tout d’abord jetez un coup d’oeil à ce que contient ce fichier :

tar -tzf ktuberling.halloween.path.tgz
pics/halloween.svg
pics/halloween.theme
pics/halloween.desktop
sounds/halloween.ogg

Il ne semble rien contenir d’exécrableexécutable, c’est un bon point. Décompressez le dans l’installation de ktuberling.

Biensûr cela veut dire que vous avez déjà installé M. Patate.
Pour l’installer en ligne de commande sur Ubuntu/Debian… sudo apt install ktuberling sur Fedora dnf install ktuberling, …

Un fois installé vous pouvez le patcher :

sudo tar -xzf ktuberling.halloween.path.tgz -C /usr/share/kde4/apps/ktuberling

puis le lancer :

ktuberling

Vous aurez remarqué dans la vidéo qu’il faut choisir le playground sans nom… bon c’est un bug de ma part mais puisque que vous avez les données, vous pouvez tenter de le corriger…

L’imprimante 3D Mendel90 pour la Ral de Bar/Loup : Partie 1

Nous avions récupéré avec Philippe son imprimante 3D qu’il avait mis à disposition à SOFAB, et qui visiblement était restée sans emploi.

Cela a permis d’amuser Philippe de voir comment nous avons réussi à caser ce gros châssis dans ma petite voiture.

C’est une imprimante avec un volume de construction de 200mm*200mm*200mm, buse de 0.4mm et plateau chauffant !
Je le dis tout net, cette imprimante n’imprimera jamais d’ABS de manière satisfaisante, il faut un plateau à trou, un confinement complet pour éviter le warping, et les émanation toxique des vapeurs et particule  fine de fusion de l’ABS, bref faut oublier
En revanche, le plateau chauffant est un plus, pour l’adhésion du PLA sur le plateau.

L’imprimante était terminé de monter à 90%, reste notamment à y intégrer :
– la ventilation de la buse, pour refroidir couche après couche
– une coque et un bouton pour le boîtier de commande.

Par contre toute la partie réglage est à faire, et fait la différence, entre une imprimante qui sort ce que l’on lui demande, et une imprimante qui sort du spaghetti !

Donc, hier, je me décide après avoir testé sur une autre imprimante, à appliquer les recettes de base :

  • Calibration du plateau
    La buse doit réglée entre 0.09 et 0.2 mm de distance du plateau, j’ai relevé jusqu’à 3mm entre tout les points du plateau.
    En principe ce calibrage doit être effectué une fois pour toute, je ne touche jamais à mes calibrages, tout au plus je vérifie de temps en temps.
    J’ai ramené cet écart à moins d’un millimètre, il faut que j’achète un comparateur à 10€ chez les chinois.
    Calibration de hauteur de la tête par rapport au plateau
  • Les courroies, il faut régler les courroies à leur fréquence de résonance, à vu d’œil, longueur de courroie, pitch, nombre de dents sur les GT2, on devrait être à 100hz. Je vérifie est je suis en dessous, cela tombe bien, j’ai encore des tendeurs imprimés
  • Les coupleurs de l’axe des Z ne sont pas bons, il faudra penser à les changer, si on veut faire perdurer cette machine
  • Réglage de base sur l’accélération à 3000 ramené à 1000 et le X/Y jerk de 20 à 10
  • Réglage de la température d’extrusion à 190° pour le PLA transparent et du plateau à 55°

Lancement de la première impression, je relève un premier bug dans la séquence d’initialisation du Marlin, il ne relève pas la tête pour initialiser le Z_MIN…

A suivre